Protégé : Un soir chaud d’été

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La soirée lesbienne

Je n’avais pas l’habitude de sortir sans mon homme le samedi soir, mais a force d’insistance de la part de mon meilleur ami homo, je ne pouvais faire autrement que de le suivre dans une soirée sur Lille, il voulait prendre un verre dans un bar gai, n’ayant aucune crainte, je le suivi, au moins je ne me ferai pas draguer..


J’entrepris donc d aller le chercher vers 21 heures, et nous primes la route direction destination !
Arrivé vers 22h dans le centre ville, nous nous rendîmes vers un petit bar ou se trouvaient pour la plupart que des hommes, je me senti de trop des le départ.


Après quelques verres et voyant ma gène vis-à-vis du milieu masculin, mon ami me proposa d’aller dans une boite un peu plus bas dans la rue, enfin je pouvais sortir de ce bar, j’acquisa avec grande joie.
Apparemment mon ami avait branché un mec qui nous suivi jusqu’à la boite, la musique était très cool, electro et trance, un régal, nous nous installâmes au bar, des bières pour les garçons et moi une vodka orange.

 

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Cette boite était différente des autres que je connaissais, c était une boite gai, beaucoup d hommes et de femmes qui s embrassaient sur la piste de dance, cet endroit sentait le sexe, j adorais ça
Une fois les hommes sur la piste, une jeune fille s approcha de moi, elle était belle, des longs cheveux noirs et des yeux noisettes, on aurait dit une héroïne de ma série préférée The L Word, elle me demanda si j étais seule, je lui montra du doigt mon ami qui se dandinait sur la piste dans les bras de son apollon de la soirée
Elle rit et demanda un whisky coca, je commençais a paniqué, je sentais que cette fille avait envie de m allumer et je ne savais pas si j’arriverai à aller jusqu’au bout. Avec mon homme, on est très libéré et ça nous arrive de se parler de nos fantasmes et j’avoue que l’un des miens est de goûter à la sensualité d’une fille, mais la devant le fait, je me sentais toute apeurée.


« -comment tu t’appelles ? Me demanda t elle soudain, me replongeant tout a coup dans la réalité
- euh Susie
- moi c est Tania, tu viens souvent ici ?
- non c est la première fois, je suis mon ami
- ok et l ambiance te plait
- ouais ça va c est assez accueillant
- ouais


Je sentis sa main se poser sur ma jambe et la je sentis en moi une douleur dans le bas ventre, cette fille sans le vouloir avait déclenché en moi une envie irrésistible
Je bus une gorgée de mon verre en la regardant dans les yeux, elle en profita pour me prendre la main


« – ça te dis de danser un peu
- pourquoi pas

Au bout d’une demi heure de danse collée l’une à l’autre, elle me glissa à l’oreille
- j’ai envie de sentir tes lèvres sur les miennes
- pourquoi pas

Elle prit la tête dans ses mains et nos langues se mêlèrent, une drôle de sensation, c’était la première fois que j’embrassais une fille et ce baiser en disait long sur le reste de la soirée
Mon ami me fait signe qu’il allait à l’étage
Je ne pense pas qu il est vu le baiser


Revenues au bar, nous finîmes nos verres et elle me demanda de la suivre dans son appartement situé juste en face, j’acquisais sans supplice
Son appartement était petit, mais la décoration était très relaxante, je me sentais bien, l’atmosphère était très sensuelle
-tu n’as jamais fait ça avec une fille n’est ce pas ?
- non jamais
- t inquiète pas je vais te faire grimper au rideau

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Elle m’embrassa avec fougue, je sentais ses mains sur mes fesses, ma chatte était toute mouillée, j en avais mal au ventre
Mes mains envahissent son corps, j’avais envie d elle et toutes mes retenues s envolèrent
Elle m emmena au fauteuil j en profitais pour la regarder, elle était très belle, une fine silhouette et des seins bien faits, je distinguais le début de ses fesses en dessous de sa mini jupe
Je lui caressa ses jambes et remonta plus haut, je sentis sa petite toison à travers sa culotte, elle était toute mouillée, j’écartai sa culotte pour pouvoir toucher ses lèvres, elle me laissa faire, elle laissait échapper de petits gémissements, apparemment ça lui plaisait beaucoup


Je la retourna et l’asseya sur le fauteuil, enleva sa jupe et la culotte, elle était belle sa chatte, toute mouillée les lèvres toutes roses, pour la première fois de ma vie j entrepris de lécher une femme, et je ne m en priva pas, j écartais ses lèvres et approcha ma langue de ce petit bouton, je commença a la lécher tout doucement, elle se tordit dans tous les sens, elle me suppliait de continuer, je la lapais de plus en plus vite, sa mouille dans ma bouche m excitait encore plus, elle se raidit soudain et se mis a hurler, sa jouissance était sublime


Elle m embrassa comme pour me remercier,
- a ton tour ma belle, je vais te faire jouir
Elle me déshabilla en un rien de temps et entrepris de me lécher, ma chatte était épilée et elle apprécia, sa langue me faisait l effet de coup de fouet, c étais divin
On voyait qu elle y mettais tout son cœur
Je commençais a sentir l orgasme quand elle s arrêta brusquement
- j ai envie de te baiser

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Elle partit dans une pièce, sa chambre je suppose et revient avec un gode vibrant, elle entreprit de me l insérer, je senti cette énorme phallus (plus gros que le sexe d un homme) rentrer dans mon vagin
C était dur, c était long, wwaaoouuu la sensation m envahit et lui demanda de me bourriner plus fort, plus vite
Ce qu elle fit, elle ajouta alors sa langue sur mon clito brûlant, je me faisait pénétrer et lécher en même temps, je sentais que je n allais pas tarder a exploser


J avais chaud, elle se mis au dessus de moi m offrant sa chatte au dessus de ma bouche, un 69 féminin, je la suçais et aspirait son clito pendant qu elle accélérait le vibreur du gode, elle me léchait le cul la cochonne, je lui enfonçais un doigt puis deux et trois j accélérais mes mouvement en même temps que les siens
Nous jouîmes toutes les deux en même temps
Nous nous renversâmes sur le coté totalement épuisée

Quelle jouissance, j’étais vidée, elle aussi apparemment
Elle me proposa de me doucher avant de repartir dans la boite
J accepta et nos baisers dans la douche furent interrompus par la sonnerie de mon portable, mon ami cherchait après moi
Je la remerciais et me rhabilla en vitesse


Elle me laissa son numéro de téléphone
- tu m as fait jouir deux fois, je t en dois une

Je lui souris et claqua la porte derrière moi
Mon ami m attendait devant la porte de la boite
- t étais ou
- boire un verre avec une nana, t es as avec ton mec
- il m a planté pour un autre, sal con, sale soirée, tu t es pas trop fait chier
- euh non, ça a été (mes yeux en brillaient encore)

Dexterina

 source :  http://www.histoires-de-sexe.net



Experience insolite

Elle se tourna vers moi et elle m’embrassa sans que je m’y attende. A ma grande surprise ce baiser ne me parut pas répugnant, au contraire. C’était un baiser passionné, langoureux et très sensuel. On ne m’avait encore jamais embrassée d’une telle manière. Je sentais nos langues s’entremêler, j’aimais sentir ma langue au contact de la sienne. Ce baiser m’a paru durer une éternité. Nous nous sommes ensuite regardées un long moment et elle s’excusa. C’est alors que j’avais une envie insoutenable de recommencer, et le vin aidant, je pris cette fois-ci les devants et je l’embrassai goulûment. Je sentais ses mains parcourir mon corps et lorsqu’elle s’aventura sous mon débardeur je décidais de la laisser faire.

Elle descendit alors sa bouche dans mon cou et me dégrafa mon soutien-gorge. Elle descendit encore plus bas pour commencer à me lécher les seins. Elle les lèche d’abord délicatement puis pince mes tétons les faisant rouler entre ses doigts. Une de ses mains descend plus bas et commence à me relever ma jupe. Elle m’écarte un peu plus les cuisses et je la laisse faire. Elle commence alors à me caresser la cuisse en remontant un peu plus haut vers l’entrejambe.

Elle délaisse mes seins et m’embrasse encore en me couchant sur le lit. Elle me caresse alors à travers mon string puis elle me l’enlève. Elle reprend ses caresses, elle m’écarte les grandes lèvres et met un doigt directement sur ma vulve. Elle parcourt toute mon entrejambe, je la sens rouler mon clito entre ses doigts, elle tire dessus, appuie dessus. Elle s’affaire à nouveau à l’entrée de mon vagin puis me rentre un doigt, puis deux et bientôt un troisième vient les rejoindre. Elle me doigte ainsi un petit moment et je sens le plaisir monter en moi.

Avec son autre main, elle descend jusqu’à ma rondelle et y aventure un doigt. C’est assez agréable. Elle arrête de me doigter et descend sa tête entre mes cuisses. Elle commence alors un broute minou comme jamais on ne m’en avait fait. Je sens alors sa langue s’affairer entre mes lèvres. Je la sens s’enrouler autour de mon clitoris puis redescendre et aller à la rencontre de ma vulve. Je la sens entrer doucement dans mon vagin, tourner ressortir pour rentrer encore plus. Je ne peux plus me retenir et crie mon plaisir. Elle continue encore et je sens mon orgasme monter, monter pour éclater furieusement elle boit alors toute ma cyprine sans en perdre une goutte.

 

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Mellisa

J’ai toujours été une jeune femme hétérosexuelle. Néanmoins, et ceci depuis ma prime jeunesse, la relation amicale que j’entretiens avec Mélissa est un peu ambiguë. Mélissa est tout simplement ma meilleure amie. J’ai l’impression de la connaître depuis toujours et nous nous disons tout.Enfin, presque tout.

Nous avons toujours tout fait ensemble et cela continue aujourd’hui. Nous nous sommes mariées la même année et avons chacune été témoin de l’autre. Pour couronner le tout, nos deux mariages ne se sont pas très bien passés. Mélissa a divorcé au bout d’un an pour je ne sais trop quelle raison, et je suis moi-même séparée d’avec mon mari. Il ne s’est rien passé de spécial, mais je me suis rendue compte que je ne l’aimais pas vraiment.

Je me suis mariée jeune pour échapper à ma famille un peu conservatrice mais je me dis aujourd’hui que ça a été une erreur. Qu’importe, ce qui est fait est fait. Je suis resté en bons termes avec mon mari. Après tout, il a toujours été très gentil moi. Depuis cette séparation, je revois Mélissa très souvent. Elle a l’air très épanouie, comme si elle n’avait pas souffert de son divorce, alors que moi je ne me sens pas très bien dans ma tête.

Je sais que je ne suis pas lesbienne. C’est vrai qu’avec Mélissa, nous avons toujours été très proches, mais c’est tout. Mais à présent que nous sommes seules, je sens comme un courant électrique entre nous et je me dis qu’au fond, il en était déjà de même il y a quelques années, sauf que je ne pouvais pas me l’avouer. Le soir, lorsque je vais me coucher, il m’arrive de me demander pendant des heures s’il s’agit ou non d’une attirance sexuelle. Je n’ose pas lui en parler, cela pourrait ruiner notre amitié et qui dit qu’elle puisse ressentir la chose à mon égard ? Néanmoins, je me dis aussi que si je revois nos souvenirs de jeunesse avec mes yeux d’adulte, c’est plutôt elle qui était la plus entreprenante.

Dès l’âge de dix-huit ans, par exemple, nous faisions du basket ensemble et elle semblait toujours tenir à me frotter sous la douche. Je dois me faire des idées. Ce soir nous sortons toutes les deux et je ne peux m’empêcher de me demander si quelque chose va se passer ou non. Mon instinct me dit qu’il va arriver quelque chose.

A 20 heures, Mélissa vient me chercher en voiture. Elle est toujours à l’heure. Nous nous embrassons et je la regarde. Elle est superbe. A porte un robe de satin noir avec un décolleté plongeant et ses magnifiques boucles d’oreilles en diamant scintillent au milieu de ses longs cheveux auburn ondulés. Moi je porte une robe bleue. Ce n’est pas facile de s’habiller quand on est rouquine. Mais attention, je ne suis pas la rouquine anglo-saxonne avec un teint blanchâtre et le visage ravagé par des taches de rousseur. Non, je suis une très belle rouquine, que cela soit clair.

Nous allons dans un restaurant chic et prenons toutes les deux des plats délicieux. Pourtant, nous n’allons pas discuter de gastronomie mais de nos anciens maris. Je lui demande de façon indirecte ce qui a cloché avec son ex-mari. Elle me répond alors de façon très franche. Dire que je n’avais jamais osé le lui demander directement, préférant qu’elle me le dise de sa propre initiative. « Je n’étais pas attiré par lui au fond. J’étais attiré par d’autres personnes. » Intriguée, je lui demande par qui elle était attirée. Etait-ce par quelqu’un que je connais ? Elle me répond en recrachant la fumée de sa cigarette : « J’étais plus attirée par les femmes. »

Pour une raison qui m’échappe sur le moment, cela ne me surprend pas vraiment. Aussi, je ne répond rien.

« Ca ne te choque pas ? »

Je réponds que non. Après tout, malgré mon éducation catholique, j’ai toujours été assez ouverte d’esprit. J’ai plusieurs amis gays, ma meilleure amie peut bien être lesbienne. Mais si je ne suis pas choquée par cette révélation, je suis troublée car elle ne dissipe pas mes doutes, elle les intensifie. Nous n’abordons plus le sujet de toute la soirée. Comme elle conduit, je bois presque à moi toute seule la bouteille d’excellent vin rouge que nous avons commandée.

Ensuite, Mélissa me ramène chez moi. Elle gare la voiture devant l’entrée et nous sortons toutes les deux. J’ai un peu de peine à respirer. Je me sens toute tremblante. Je vais ouvrir ma porte, suivie de mon amie. Je me retourne et vois qu’elle a son sac à main.

Je lui demande bêtement : « Tu préfères le garder. »

Elle me répond logiquement que oui. Nous entrons et c’est Mélissa qui referme la porte derrière nous. Je ne me sens pas totalement maîtresse de moi. Je n’aurais pas dû boire autant. Pourtant d’habitude je supporte bien…

Le regard de Mélissa est devenu très étrange. Elle qui est toujours très rieuse me paraît super sérieuse. Est-ce le fait de m’avoir fait sa révélation ? Je la sens s’approcher derrière moi. Au fond de moi, je sais quelles sont ses intentions, mais ma morale m’empêche à la fois d’y croire et d’avouer que j’en meurs d’envie. Soudain, la délivrance. Elle me saisit les deux seins et me serre contre elle. Elle me pousse contre le mur et je sens son bas-ventre collé contre mes fesses. Elle commence à se frotter à moi et me dégage la nuque pour mieux pouvoir la lécher.

Je reste presque totalement passive, me contentant de remuer un peu les fesses pour augmenter notre plaisir. Soudain, elle me retourne brusquement et plonge sa langue dans ma bouche. Je réponds avec excitation tout en prenant ses délicieuses fesses fermes et en rapprochant au maximum mon pubis contre le sien. L’enragée ne semble jamais satisfaite et décide alors de m’allonger par terre. Elle semble si énergique que je décide de me laisser guider. Elle me remonte ma robe et ôte ma culotte. D’avance, ma respiration s’accélère à l’idée de ce qu’elle va me faire. Et je ne suis pas déçue. Elle me lèche le minou à grands coups de langue dans le vagin. Je me mets à remuer et elle me bloque les cuisses de ses mains, ce qui a pour effet de m’exciter encore plus.

Alors que je commence à atteindre le Nirvana, elle s’arrête et me fais me retourner. Je me mets à quatre pattes, me demandant ce qui m’attend. Je retourne ma tête et la vois sortir de son sac à main un gode ceinture. Elle enlève sa robe et fixe l’engin autour d’elle.

Je regarde à nouveau devant moi et la sens me pénétrer. Sachant que je suis déjà très chaude, elle adopte rapidement un rythme soutenu tout en me tenant fermement les hanches et en me griffant le dos.

« Ca fait longtemps que tu attendais ça, hein ? »

Je ne la pensais pas capable de me parler comme ça mais je suis tellement en extase que je réponds :

« Oui, oui, continue plus fort ! »

Elle me défonce de son mieux et pour parachever le « travail », je mouille mes doigts et me caresse nerveusement le clitoris et les petites lèvres. Je sens un orgasme fantastique monter en moi et un fluide de plaisir m’hérisse tout le corps quelques secondes plus tard. Alors Mélissa ôte son engin et approche sa chatte de mon visage. L’invitation est claire et j’y réponds avec gourmandise. N’ayant jamais fait de cuni, je suis d’abord un peu maladroite et lui prodigue quelques léchouilles hasardeuses mais à force, je prends confiance en moi et, vu ses réactions, me concentre exclusivement sur son clitoris.

Sentant son désir s’intensifier, je lui enfonce mes deux doigts dans le vagin et pour terminer, un doigt supplémentaire dans l’anus, profondément. Elle lève les yeux au ciel et agrippe ses mains à ma tête. Encouragée, j’accélère la cadence de mes doigts et de mes coups de langue. Le cri impressionnant qu’elle pousse me fait comprendre que je ne me suis pas mal débrouillée. Elle s’écroule dans mes bras et nous nous embrassons encore un long moment en nous caressant les cuisses, les seins et le sexe. Puis nous nous endormons.

Je me réveille.

Vu la lumière qu’il fait, il doit déjà être tard. J’ai dormi par terre. Cela me fait rire. Mélissa est là. Elle a fait le petit déjeuner et se promène nue dans mon appartement. Je mets un t-shirt et m’assied à table.

Elle me sert une tartine, des céréales et du café. Depuis le temps, elle sait ce que j’aime. Nous mangeons silencieusement, l’une en face de l’autre. Nous ne faisons pas de commentaire et nous contentons de sourire. Nous finissons de manger à peu près en même temps. Je débarrasse et vais faire la vaisselle. Je la sens venir derrière moi. Alors que j’ai fini et que je m’essuie les mains, elle me sert par la taille. Je me retourne et lui dis que la soirée d’hier a été merveilleuse. Nous nous embrassons.

Sa main descend le long de mon t-shirt puis s’introduit dans ma chatte. Elle me la caresse et me sert un sein de l’autre main. Je lui malaxe les fesses pour ma part. Mélissa s’accroupit et me lèche les fesses. Pensant deviner ce qu’elle veut faire, je me recule un peu, permettant à sa langue d’atteindre mon sexe. Et en effet, elle se met à me lécher le vagin tout en tâtonnant le sol de ma main afin de retrouver son gode-ceinture qu’elle a intentionnellement laissé tout près.

Elle retire sa langue et la remplace par ses doigts. Elle me mordille les fesses puis se met à me lécher l’anus. Je ne peux cacher que cela me fait un certain effet. Elle verse de la salive pour mieux l’humidifier et remplace de temps en temps sa langue par ses doigts afin de contrôler la dilatation. Excitée, je la supplie de me prendre rapidement tout en m’accrochant au bord de la cuisinière.

Elle fixe son gode et me pénètre rapidement en me tenant les hanches. Petit à petit, elle se rapproche contre moi et je sens sa généreuse poitrine toucher mon dos. Elle s’accroche à mes seins et me sodomise comme je ne l’ai jamais été par un homme. Je pousse des cris en continu et plante mes ongles dans la cuisinière qui n’a rien demandé à personne.

Mélissa me lèche le coup et glisse à nouveau ses doigts vers ma chatte. Elle s’arrête au clitoris cette fois-ci, et lui en fait voir de toutes les couleurs : tantôt du va et vient, tantôt des mouvements circulaires et tantôt des petits pincements tout en gardant continuellement le contact. Je hurle comme une folle et tandis qu’elle me défonce littéralement le cul en appuyant les mains sur mes épaules, je me parcours les lèvres avec la langue en me demandant pourquoi nous avons attendu si longtemps

 

source :  http://www.recit-erotique.fr/



Protégé : Elle avait un chemisier noir

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J’aime

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Que j’aime le Corps des femme, Le sentir, le caressé , lui donner des baiser et sentir son Corps frissonner. J’aime sentir son Corps dans mes main et le caressé. j’aime sentir son plaisir a travers mes geste tendre…que son Corps a travers c remous et c frison me redonne se plaisir..de temps en temps j’y pense… et cela me manque de ne pas caressé un femme. Merci a vous d’être la.. merci a vous..

William



En ce soir d’été…

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En ce soir d été, tu m as accueilli,
Devant ton entrée, j hésite, nerveux et désireux,
L’ invitation sans équivoque de tes yeux
Me convainc, de troubler la douceur de ton logis.

Tu trônes, devant moi, dans l élégance
de ta dentelle
D’ un pas léger et assuré, tu t avances
Me frôlant, juste le temps, d’ humer ces fragrances
Si personnel

Là, sans sommation, tu me coupes
Toutes possibilités de retraite.
Un bref instant, mes sens sont en déroute,
Mais la chaleur de ton baiser les faits si aisément disparaître

Je peux encore sentir tes doigts glissant sur mon bras
Mais tu n es plus là…
Le voile couvrant ton bustier
Laissé dans l’ embrasure de l’ escalier,
Me guide vers tes voluptés.

Mue par d invisibles fils de soie,
Je me retrouve face à toi
Dans cette atmosphère feutrée, rythmée par ta respiration,
Je ne peux que m abandonner à la contemplation.

Assise sur le lit, tu n oses me regarder.
Es-tu troublée, assaillie par le regret ou la culpabilité ?
T effleurant le visage d un imperceptible touche,
j écarte les mèches où tu te dissimulais,
Dans ton regard qui n as d égal que les Cieux,
Je te retrouvais mon aimé ..
Scellant ce moment, d un long et doux baiser.

La fougue de nos désirs, en fini de nous dévêtir.
Te voila allongée,
M’offrant, avec pudeur, ta féminité.
Mes mains, les première , s’ octroient le plaisir
de l’ explorer .

Tes cheveux cascadant, sur tes épaules dénudées,
indiquent a mes doigts, le chemin à arpenter .
Tes seins gonflés par chaque caresses,
N’ ont de cesse
De me pointer du doigt,
Indiquant a mes lèvres, que elles seules peuvent calmer leur émoi.

M’enivrant de ton parfum , je me laisse glisser
Vers ton jardin secret, couvert de rosée…
Tes mains, dans mes cheveux, me pressant de continuer,
Mes lèvres, sans faillir,
Iront cueillir
Cette fleur si convoitée.

Ton souffle haletant  et ton bassin ondulant ,
Seront, ce soir, l écho du désir
Que j ai de t appartenir.
D’ une lente caresse sur mon membre saillant,
Lui fait oublier les remords qu’ il a d être présent.
Et c est enfin réunis, en harmonie,
Que je clos cette douce nuit ….

un Anonyme



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